Droit "opposable" au logement
La tempête médiatique declanchée par les SDF est une excellente occasion de voir à quel point la pensée dominante en France est embourbée dans la sottise.
Le résultat semble une abérration de démagogie: le “droit au logement opposable”.
En substance, tout citoyen sera en droit de reclamer à l’Etat un logement “décent”, et l’Etat ( ou les “Collectivités Locales”) seront passibles de poursuites en justice en cas de non-respect.
Sur le fond, cette notion s’apparente à la tout aussi démagogique proposition faite jadis par Bernard Tapie, de declarer le chomage “illégal”.
“Philosophiquement” parlant, il s’agit d’une énorme confusion: le droit au logement c’est à dire, ne pas être empéché de chercher et d’occuper un logement, ce droit-là, il existe de facto depuis des décennies.
La nouveauté, appellée “droit” ( “opposable”, c’est à dire ?) affirme ni plus ni moins que l’Etat doit vous fournir ce logement. Etant donné que “l’Etat” signifie “les autres”, le projet de Loi actuel affirmera donc non pas un “Droit” à vous mais une OBLIGATION DES AUTRES à vous donner un bien ( pendant que vous restez les bras croisés, bien entendu: pourquoi se “decarcasser” si les autres sont obligés à vous le donner ?). Je laisse le lecteur analyser la portée d’une telle distorsion mentale.
Le pire, c’est que j’ai pu voir des penseurs à priori intelligents ( Luc Ferry, par exemple) s’en féliciter de cette avancée “historique” : ils ont oublié de préciser que la direction de cette “avancée” est... l’abîme.
Demain nous aurons un droit “opposable” à avoir une voiture, à avoir des vacances ( “décentes” bien entendu !) à aller tous les jours au restaurant, et que sais-je encore...
Bien entendu, chaqu’un attendra ( les bras croisés, sur la terasse d’un café) à ce que l’Etat ( donc “les autres”) lui fournisse toutes ces bonnes choses. Excellent !
Il ne reste plus qu’à rappeller à tout nôtre gotha politico-médiatique les propos de Frédéric Bastiat ( propos vieux de 150 ans mais hélas, toujours aussi actuels):
L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
A toutes fins utiles, nous prions le lecteur de nous expliquer comment ca peut marcher, quand personne ne fait des efforts et tout le monde attend des “récompenses” supérieures à leurs efforts.
Car tout “privilège” offert à un groupe ( privilèges des fonctionnaires, régimes “spéciaux” et j’en passe) ne peut exister que dans la mesure ou il y a quand même des crétins au detriment desquels tout celà peut se faire: ce n’est ni juste, ni “moral” mais, au moins, celà fonctionne ( du moins un certain temps). J’attends donc avec impatience pour voir quels seront les larrons de cette farce qu’on appelle le “droit au logement opposable”. Ou bien, la sottise de nos politiciens ira jusqu’à oublier que les logements qui “doivent être faits” ne “se font” pas tous seuls ? Que, pour qu’un logement ( décent ou pas) existe, il faut bien que QUELQU’UN le fasse, et/ou que QUELQU’UN le paye ! Si donc celui qui va en bénéficier n’est pas capable de payer le prix réel du logement, UN autre ( ou DES autres) payeront donc por lui: ce( ou ces) derniers sont donc des victimes d’un VOL, transformé par la Loi en acte légal ( et transformé par la propagande médiatique en acte de “grande avancée démocratique”).
Mais si tout le monde est en droit de bénéficier de ces vols légalisés, il n’y aura bientôt plus grand monde pour se faire voler: nous finirons donc fort “égaux” dans la ruine totale !
Quel bonheur!
Le résultat semble une abérration de démagogie: le “droit au logement opposable”.
En substance, tout citoyen sera en droit de reclamer à l’Etat un logement “décent”, et l’Etat ( ou les “Collectivités Locales”) seront passibles de poursuites en justice en cas de non-respect.
Sur le fond, cette notion s’apparente à la tout aussi démagogique proposition faite jadis par Bernard Tapie, de declarer le chomage “illégal”.
“Philosophiquement” parlant, il s’agit d’une énorme confusion: le droit au logement c’est à dire, ne pas être empéché de chercher et d’occuper un logement, ce droit-là, il existe de facto depuis des décennies.
La nouveauté, appellée “droit” ( “opposable”, c’est à dire ?) affirme ni plus ni moins que l’Etat doit vous fournir ce logement. Etant donné que “l’Etat” signifie “les autres”, le projet de Loi actuel affirmera donc non pas un “Droit” à vous mais une OBLIGATION DES AUTRES à vous donner un bien ( pendant que vous restez les bras croisés, bien entendu: pourquoi se “decarcasser” si les autres sont obligés à vous le donner ?). Je laisse le lecteur analyser la portée d’une telle distorsion mentale.
Le pire, c’est que j’ai pu voir des penseurs à priori intelligents ( Luc Ferry, par exemple) s’en féliciter de cette avancée “historique” : ils ont oublié de préciser que la direction de cette “avancée” est... l’abîme.
Demain nous aurons un droit “opposable” à avoir une voiture, à avoir des vacances ( “décentes” bien entendu !) à aller tous les jours au restaurant, et que sais-je encore...
Bien entendu, chaqu’un attendra ( les bras croisés, sur la terasse d’un café) à ce que l’Etat ( donc “les autres”) lui fournisse toutes ces bonnes choses. Excellent !
Il ne reste plus qu’à rappeller à tout nôtre gotha politico-médiatique les propos de Frédéric Bastiat ( propos vieux de 150 ans mais hélas, toujours aussi actuels):
L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
A toutes fins utiles, nous prions le lecteur de nous expliquer comment ca peut marcher, quand personne ne fait des efforts et tout le monde attend des “récompenses” supérieures à leurs efforts.
Car tout “privilège” offert à un groupe ( privilèges des fonctionnaires, régimes “spéciaux” et j’en passe) ne peut exister que dans la mesure ou il y a quand même des crétins au detriment desquels tout celà peut se faire: ce n’est ni juste, ni “moral” mais, au moins, celà fonctionne ( du moins un certain temps). J’attends donc avec impatience pour voir quels seront les larrons de cette farce qu’on appelle le “droit au logement opposable”. Ou bien, la sottise de nos politiciens ira jusqu’à oublier que les logements qui “doivent être faits” ne “se font” pas tous seuls ? Que, pour qu’un logement ( décent ou pas) existe, il faut bien que QUELQU’UN le fasse, et/ou que QUELQU’UN le paye ! Si donc celui qui va en bénéficier n’est pas capable de payer le prix réel du logement, UN autre ( ou DES autres) payeront donc por lui: ce( ou ces) derniers sont donc des victimes d’un VOL, transformé par la Loi en acte légal ( et transformé par la propagande médiatique en acte de “grande avancée démocratique”).
Mais si tout le monde est en droit de bénéficier de ces vols légalisés, il n’y aura bientôt plus grand monde pour se faire voler: nous finirons donc fort “égaux” dans la ruine totale !
Quel bonheur!
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