Alternative Libérale - UDF ?
Si l'objectif des fondateurs ( et dirigeants actuels) d'Alternative Libérale avait été la création d'un mouvement libéral qui prenne de l'ampleur et qui dure, il fallait rester à l'écart de la mélée ( et bien asseoir dans le paysage la spécificité du propos libéral, avant de songer à des éventuelles "alliances de circonstance").
Ca parait tellement évident que le choix de soutenir Bayrou (pour une raison parfaitement mineure - la proportionnelle aux législatives - en dépit des discordances majeures par ailleurs) passe difficilement pour "une erreur de jeunesse". On peut se demander si le propos libéral de ces dirigeants n'était pas davantage une étiquette ( la seule disponible au moment ou ils débarquaient sur le marché politique, fraichement émoulus de Sciences Po).
Car le soutien bruyant apporté à Bayrou s'est accompagné d'un rejet tout aussi bruyant de Sarkozy.
Hélas, au premier tour de scrutin, Sarkozy gagne, Bayrou perd.
Si l'on s'en tient aux raisons de circonstance ( seules raisons avancées par ces dirigeants), leur stratégie a brillamment raté.
Pour sortir pas trop chiffonnés, il leur faudra transformer la défaite actuelle en promesse de victoires futures.
Que peuvent donc faire les "stratèges" d'AL maintenant ?
A. Appeller à voter Sarko? ils deviennent ridicules.
B. Appeller à voter Ségo ? ridicules également.
Donc, par élimination:
C. Se raccrocher au discours joyeux de Bayrou ( "nous sommes la nouvelle génération politique, l'avenir sera à nous, le centre reprend des couleurs, etc.")
Si l'on rajoute que la "refondation" du "parti du centre" à déjà été évoquée à la lumière du score de Bayrou... gageons que les fins stratèges d'AL vont faire l'impasse sur toute consigne de vote ( ce n'est pas leur refléxe premier mais il faudra bien...) et... ils vont integrer Alternative Libérale dans l'UDF ( "afin de participer et de peser sur la définition du parti du centre", promis à un bel avenir...)
Il y va surtout de l'intérêt personnel des "généraux d'AL": se "vendre" assez vite à Bayrou, avant que celui-çi ne s'aperçoive qu'il achète des généraux bredouilles: sans soldats, sans munitions.
Le pire c'est qu'une telle hypothèse n'est pas sans chance de réussite ( je parle de la réussite personnelle desdits "généraux", pas celle du libéralisme...)
Ca parait tellement évident que le choix de soutenir Bayrou (pour une raison parfaitement mineure - la proportionnelle aux législatives - en dépit des discordances majeures par ailleurs) passe difficilement pour "une erreur de jeunesse". On peut se demander si le propos libéral de ces dirigeants n'était pas davantage une étiquette ( la seule disponible au moment ou ils débarquaient sur le marché politique, fraichement émoulus de Sciences Po).
Car le soutien bruyant apporté à Bayrou s'est accompagné d'un rejet tout aussi bruyant de Sarkozy.
Hélas, au premier tour de scrutin, Sarkozy gagne, Bayrou perd.
Si l'on s'en tient aux raisons de circonstance ( seules raisons avancées par ces dirigeants), leur stratégie a brillamment raté.
Pour sortir pas trop chiffonnés, il leur faudra transformer la défaite actuelle en promesse de victoires futures.
Que peuvent donc faire les "stratèges" d'AL maintenant ?
A. Appeller à voter Sarko? ils deviennent ridicules.
B. Appeller à voter Ségo ? ridicules également.
Donc, par élimination:
C. Se raccrocher au discours joyeux de Bayrou ( "nous sommes la nouvelle génération politique, l'avenir sera à nous, le centre reprend des couleurs, etc.")
Si l'on rajoute que la "refondation" du "parti du centre" à déjà été évoquée à la lumière du score de Bayrou... gageons que les fins stratèges d'AL vont faire l'impasse sur toute consigne de vote ( ce n'est pas leur refléxe premier mais il faudra bien...) et... ils vont integrer Alternative Libérale dans l'UDF ( "afin de participer et de peser sur la définition du parti du centre", promis à un bel avenir...)
Il y va surtout de l'intérêt personnel des "généraux d'AL": se "vendre" assez vite à Bayrou, avant que celui-çi ne s'aperçoive qu'il achète des généraux bredouilles: sans soldats, sans munitions.
Le pire c'est qu'une telle hypothèse n'est pas sans chance de réussite ( je parle de la réussite personnelle desdits "généraux", pas celle du libéralisme...)
Le libéralisme ( le vrai) en France, est une fois de plus à l'agonie: pas nécessairement les dirigeants d'Alternative Libérale.
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