Observatoire du suicide ?
Ma femme me signale avoir entendu hier, vers midi, à la radio ( en voiture: 100.9, du côté de Bellegarde sur Valserine) une discussion sur les 10 000 suicides annuels de jeunes en France.
Malgré le côté triste du sujet, elle n'a pas pu s'empécher de rire, en entendant un intervenant s'exclamer pathétiquement:
"Il serait grand temps de créer un Observatoire, pour mieux accompagner les suicidaires !"
Nicolas Lecaussin, grand admirateur des Observatoires de ce pays ( lire "Cet Etat qui tue la France") aurait certainement apprécié la proposition.
Quant à la fonction de ce nouvel Observatoire... il y a de quoi rigoler: "mieux les accompagner" dans leur démarche suicidaire ?
Plus sérieusement: une telle exclamation montre surtout que le language "politiquement correct", devenu substitut de pensée ( Orwell, ou es-tu ?) tend à devenir la norme dans nôtre "doulce France". Pour tout problème, vite, un Observatoire ! Quant à "mieux accompagner"... autre expression puisée dans le répertoire du "politiquement correct".
Dés lors, on met ces expression bout-à-bout et... on passe à l'antenne !
Combien se seront-ils apercu du résultat (certainement involontaire) du propos, dont l'inutilité n'est dépassée que par l'aspect de pîtrerie de mauvais gout ?
Malgré le côté triste du sujet, elle n'a pas pu s'empécher de rire, en entendant un intervenant s'exclamer pathétiquement:
"Il serait grand temps de créer un Observatoire, pour mieux accompagner les suicidaires !"
Nicolas Lecaussin, grand admirateur des Observatoires de ce pays ( lire "Cet Etat qui tue la France") aurait certainement apprécié la proposition.
Quant à la fonction de ce nouvel Observatoire... il y a de quoi rigoler: "mieux les accompagner" dans leur démarche suicidaire ?
Plus sérieusement: une telle exclamation montre surtout que le language "politiquement correct", devenu substitut de pensée ( Orwell, ou es-tu ?) tend à devenir la norme dans nôtre "doulce France". Pour tout problème, vite, un Observatoire ! Quant à "mieux accompagner"... autre expression puisée dans le répertoire du "politiquement correct".
Dés lors, on met ces expression bout-à-bout et... on passe à l'antenne !
Combien se seront-ils apercu du résultat (certainement involontaire) du propos, dont l'inutilité n'est dépassée que par l'aspect de pîtrerie de mauvais gout ?
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