Service Public, quand tu nous tiens !!
J'ai récemment accompagné ma femme, architecte, à la présentation d'un bâtiment de bureaux, construit dans le plus grand esprit HQE ( Haute Qualité Environnementale). Le propriétaire du bâtiment avait bénéficié de "ristournes" de la part des differents fournisseurs de materiaux, ceux-ci comptant sur le fait que le bâtiment allait aussi leur servir de "vitrine".
La présentation publique (petits fours et mousseux à la clé) était donc une démarche naturelle.
Ce qui l'était moins, c'était.... la présence de Mme X, représentant du Conseil Régional, qui était une des "invités de marque" et qui a tenu le discours lénifiant habituel (l'environnement fait partie des grandes priorités du Conseil, il faut "tout faire" pour laisser une planéte plus verte à nos enfants,etc.). Bien entendu, elle évoqua fièrement la grande contribution du Conseil Régional dans cette affaire particulière: la facilitation d'obtention.... de diverses autorisations !
Autrement dit, nou avons des institutions pour nous mettre des batons dans les roues (DDE et j'en passe, qui "autorisent" ou non), mais nous avons aussi d'autres organismes (Conseil Regional, dans nôtre exemple) qui, éventuellement - au gré de leur bon vouloir! - vont intercéder auprés des premiers pour alléger le poids du joug !
La ou ca devient marrant ( enfin, si l'on veut...) c'est que les uns et les autres se font payer de nos poches !
Nous payons donc grassement un kalife ombrageux et despotique et, au lieu de s'en débarasser, nous.... payons encore des vizirs intercesseurs ( tout aussi despotiques d'ailleurs...).
La solution libérale est évidente: se débarasser de tous !
La solution "étatico-démocratique" est tout aussi prévisible: on garde tout et, en plus, on va créer un Observatoire Public ( c'est à dire payé toujours par le contribuable) destiné à veiller et à rendre compte de l'activité des structures déjà existantes. Etant donné que, dans quelques années, l'activité de cet "Observatoire" sera sujet à doutes et controverses, il deviendra impérativ de créer une "Comission de Surveillance de l'Observatoire" ( Comission payée, bien sûr, toujours par le contribuable...). Etc., etc.
Félicitons donc le contribuable pour son acharnement à sauver le "Service Public" ! Il s'agit, à n'en pas douter, de la meilleur facon d'assurer le "bien commun" (supérieur, comme tout le monde le sait, à la "simple" somme des biens individuels....).
Les contribuables s'apauvrissent mais "La République" rayonne, n'est-ce pas le rêve ?
La présentation publique (petits fours et mousseux à la clé) était donc une démarche naturelle.
Ce qui l'était moins, c'était.... la présence de Mme X, représentant du Conseil Régional, qui était une des "invités de marque" et qui a tenu le discours lénifiant habituel (l'environnement fait partie des grandes priorités du Conseil, il faut "tout faire" pour laisser une planéte plus verte à nos enfants,etc.). Bien entendu, elle évoqua fièrement la grande contribution du Conseil Régional dans cette affaire particulière: la facilitation d'obtention.... de diverses autorisations !
Autrement dit, nou avons des institutions pour nous mettre des batons dans les roues (DDE et j'en passe, qui "autorisent" ou non), mais nous avons aussi d'autres organismes (Conseil Regional, dans nôtre exemple) qui, éventuellement - au gré de leur bon vouloir! - vont intercéder auprés des premiers pour alléger le poids du joug !
La ou ca devient marrant ( enfin, si l'on veut...) c'est que les uns et les autres se font payer de nos poches !
Nous payons donc grassement un kalife ombrageux et despotique et, au lieu de s'en débarasser, nous.... payons encore des vizirs intercesseurs ( tout aussi despotiques d'ailleurs...).
La solution libérale est évidente: se débarasser de tous !
La solution "étatico-démocratique" est tout aussi prévisible: on garde tout et, en plus, on va créer un Observatoire Public ( c'est à dire payé toujours par le contribuable) destiné à veiller et à rendre compte de l'activité des structures déjà existantes. Etant donné que, dans quelques années, l'activité de cet "Observatoire" sera sujet à doutes et controverses, il deviendra impérativ de créer une "Comission de Surveillance de l'Observatoire" ( Comission payée, bien sûr, toujours par le contribuable...). Etc., etc.
Félicitons donc le contribuable pour son acharnement à sauver le "Service Public" ! Il s'agit, à n'en pas douter, de la meilleur facon d'assurer le "bien commun" (supérieur, comme tout le monde le sait, à la "simple" somme des biens individuels....).
Les contribuables s'apauvrissent mais "La République" rayonne, n'est-ce pas le rêve ?
Publicité